Rouler en moto pour le plaisir du weekend et enfourcher un vélo électrique pour aller au travail : ce profil de rider hybride se répand dans les grandes agglomérations, et Bordeaux ne fait pas exception. Le VAE (vélo à assistance électrique) s’impose doucement comme un complément crédible à la moto, notamment pour les courts trajets urbains où le deux-roues thermique devient contraignant à garer ou à justifier économiquement.
Un marché qui confirme sa maturité
Le vélo électrique n’est plus un gadget de niche. En France, les VAE représentaient en 2025 près de 40 % du chiffre d’affaires total du secteur cycliste, et leurs ventes sont restées stables malgré un recul global du marché du vélo (3,8 millions d’unités vendues, en baisse de 3,9 %). Un signe que la demande pour l’assistance électrique reste solide, quand le reste du marché souffre. D’ici 2026, la part des VAE dans les ventes totales de vélos devrait approcher les 30 %, selon plusieurs analyses sectorielles. À l’échelle mondiale, ce segment pesait environ 57,5 milliards de dollars en 2025.
Pour un motard qui cherche un deuxième deux-roues fiable, ce contexte a une conséquence pratique : l’offre est riche, les technologies ont mûri, et des spécialistes locaux comme https://www.movebike-velos.fr/ permettent d’être conseillé et suivi sur le long terme, avec vente, entretien et réparation sous le même toit, dans les villes du Sud-Ouest.
Ce qu’il faut savoir avant d’acheter
Côté réglementation, un VAE légal en France doit disposer d’un moteur de 250 W maximum et cesser d’assister le cycliste au-delà de 25 km/h. En dessous de ces seuils, pas de permis, pas d’assurance obligatoire pour les adultes, et accès aux pistes cyclables autorisé. L’âge minimum pour circuler sur la voie publique est fixé à 14 ans. Un cadre simple, surtout pour quelqu’un déjà habitué aux obligations du permis moto.
Sur le plan des aides, le bonus vélo national a été supprimé le 15 février 2025. L’État ne finance donc plus directement l’achat d’un VAE. Des dispositifs locaux ou régionaux peuvent cependant exister selon votre lieu de résidence, il vaut la peine de vérifier auprès de votre collectivité avant de finaliser un achat.
La complémentarité moto-VAE, un choix qui fait sens en ville
Bordeaux dispose d’un réseau cyclable en développement continu, ce qui rend les trajets du quotidien en VAE réalistes, même pour des distances qui auraient jadis justifié de sortir la moto. La logique est claire : garder sa machine pour les sorties du weekend ou les grands axes, et utiliser le vélo électrique pour les déplacements quotidiens où le stationnement est compliqué et la fatigue accumulée. Deux roues, deux usages, une vraie complémentarité.
Choisir un vélo auprès d’un magasin spécialisé, avec service après-vente intégré, évite bien des déconvenues, surtout pour un premier VAE dont on ne maîtrise pas encore les besoins d’entretien.
